G - H
Glossaire : termes de G à H
G
- Gable
Mur ornemental triangulaire qui couronne une façade ou un portail (art gothique). - Gallicanisme
Doctrine politico religieuse répandue en France entre le XVème et le XIX ème siècle. Le Gallicanisme affirme la spécificité de l’Eglise de France et tend à réduire le pouvoir du pape aux seules questions spirituelles. Il soumet l’Eglise nationale aux lois de l’Etat pour tout ce qui concerne sa vie externe.
- Gants liturgiques
L'origine de ces gants semble remonter au VIe siècle. Seuls les cardinaux, les évêques et les abbés, portaient des gants. Les ministres ont toujours eu les mains nues.
- Géhenne
Le mot est la transcription de l'hébreu Ge-Hinnon (Val de Hinnon) vallée située au sud de Jérusalem, où l'on avait pratiqué des sacrifices d'enfants en l'honneur du dieu Moloch. Le feu de ces sacrifices était resté le symbole du châtiment de ceux qui refusent le salut de Dieu, et la Géhenne, dans le Nouveau Testament, est synonyme de lieu de malédiction. La symbolique de la Géhenne est souvent liée à celle de l'enfer.
- Genèse (Du grec : genesis, commencement)
Premier livre du Pentateuque, raconte comme son nom l'indique, les origines du monde et le début de l'action de Dieu parmi les hommes.
- Gisant
Effigie funéraire couchée par opposition à orant qui désigne une figure tombale à genoux.
- Glas
Tintement d’une cloche d’église pour annoncer la mort ou les obsèques d’un fidèle. C’est un son régulier au tempo très lent.
- Gloire
Attribut du Dieu vivant et créateur Le mot hébreu kâbôd veut dire l'importance, le poids, l'influence de quelqu'un dont la puissance agit effectivement dans tout le vaste domaine où il règne. C'est le rayonnement d'une force divine ou royale qui s'impose objectivement et se traduit en actes. Dans le Nouveau Testament le mot gloire signifie souvent la présence invisible mais dynamique de Jésus après Pâques. Les croyants sont appelés à partager cette gloire.
- Gnose (Du grec gnosis, connaissance).
Doctrine religieuse ésotérique qui propose à ses initiés d’accéder au salut par la connaissance des réalités divines. Dans le christianisme, au contraire, le salut en Jésus-Christ est offert à tous.
- Graduel
Texte bref lu ou chanté à la messe en réponse à la première lecture. Le graduel est situé entre l’Epître et l’Evangile. Aujourd’hui, il est remplacé par un psaume.
- Grâce
Désigne la bienveillance absolument gratuite que, de toute éternité, Dieu témoigne à l'homme en l'appelant à partager sa propre vie. C'est l'intimité avec le Dieu de Jésus Christ donnée par le baptême et renouvelée par les sacrements. C'est par grâce que Dieu nous sauve.
- Grémial
Linge en lin blanc placé sur les genoux de l'évêque pendant certaines cérémonies, comme celle de l'onction des mains des nouveaux prêtres.
- Groupements paroissiaux
Expression plus technique qu'officielle indiquant des groupements de paroisses en vue d'une prise en charge commune de la mission de l'Eglise.
H
- Hérésie (du grec airesis : choix ou objet choisi)
C'est la négation ou le refus délibéré d'une proposition de la foi catholique définie par l'Église comme vérité révélée.
- Herméneutique
Science qui définit les principes et les méthodes de l'interprétation des textes. Cette science a pour fonction de mettre à jour les différents points de vue et d'analyser tout ce qui peut les influencer et les expliquer.
- Hésychasme (du grec hèsychazein : se mettre en paix)
École spirituelle orientale issue de la tradition monastique du Sinaï et développée au Moyen Age sur le mont Athos. L'hésychasme aspire à contempler la Gloire de Dieu dans son Fils, en une vie apaisée et unifiée par la prière où domine l'invocation du Nom de Jésus.
La prière, qui recourt souvent à la répétition d'une même formule, est associée à toute une attitude du corps et à la maîtrise de la respiration.
- Hésychaste
Personne qui s'adonne à la contemplation en suscitant en lui la paix intérieure par une prière où le nom de Jésus est souvent invoqué. - Homélie
Méditation et commentaire sur les lectures bibliques lues au cours de la messe.
- Hosanna (transcription de l'hébreu : "Sauve, nous te le demandons")
Le Nouveau Testament rapporte que la foule criait ces mots lors de l'entrée solennelle de Jésus à Jérusalem, le jour des Rameaux. Il a été repris par la liturgie chrétienne comme acclamation de louange, probablement dès l'origine, dès avant la fin du Ier siècle.Science qui définit les principes et les méthodes de l'interprétation des textes. Cette science a pour fonction de mettre à jour les différents points de vue et d'analyser tout ce qui peut les influencer et les expliquer.
- Hostie (du latin hostia : victime)
Pain eucharistique, fait de farine sans levain, rappelant la Pâque juive et la sortie d'Egypte. Le prêtre la consacre au cours de la célébration eucharistique. Par l'action de l'Esprit Saint elle devient alors "Corps et présence réelle du Christ".
