Homélie Confirmation à Saint Louis de Montrapon Dimanche 11 octobre 2009
HOMELIE
CONFIRMATION
Saint Louis de Montrapon
Dimanche 11 octobre 2009
CONFIRMATION
Saint Louis de Montrapon
Dimanche 11 octobre 2009
Sagesse 7,7-11
Héb 4,12-13
Mc 10,7-30
L’Esprit Saint continue à agir avec puissance dans l’Eglise et ses fruits sont abondants dans la mesure où nous sommes disposés à nous ouvrir à sa force rénovatrice.
C’est pourquoi, il est important que chacun de nous le connaisse l’Esprit Saint, qu’il entre en relation avec lui et qu’il se laisse guider par lui.
La célébration de la confirmation, sacrement conféré, chaque année, à plus de 500 jeunes dans le diocèse, offre les fruits spirituels indispensables à notre vie de prière, à notre vie de baptisés. Là où nous ne réussissons pas par nos propres forces, l’Esprit Saint vient nous transformer, nous remplir de force et faire de nous des témoins remplis de l’ardeur missionnaire du Christ Ressuscité. Dans l’Evangile : Qui donc sera sauvé ? Réponse de Jésus : pour les hommes, c’est impossible, mais non pour Dieu. Car pour Dieu tout est possible.
Les lettres que vous m’avez adressées, jeunes confirmands, et dont je vous remercie, expriment ces fruits avec vos mots. Elles disent le chemin que vous avez fait, au cours de votre préparation au sacrement que vous allez recevoir aujourd’hui, pour prendre conscience du rôle de l’Esprit Saint dans votre vie. C’étaient, disent certains, des choses floues et ce l’est encore un peu pour quelques uns mais vous avez « pris le temps de réfléchir un peu à tous cela » et outre votre sentiment qu’il est « magnifique de voir que l’on est rassemblé au nom de Dieu », on voit bien que les temps forts que vous avez vécus, les rencontres faites, les réflexions partagées vous ont fait beaucoup avancer.
1. L’ESPRIT SAINT EST LA SOURCE ET L’AME DE NOTRE VIE SPIRITUELLE DE BAPTISES. C’EST LUI QUI MET EN COMMUNICATION VITALE AVEC DIEU LE PERE ET AVEC SON FILS JESUS CHRIST.
L’Esprit Saint, esprit d’amour du Père et du Fils est source de vie en nos cœurs
- C’est l’Esprit Saint qui nous fait connaître et aimer Dieu le Père : dons de connaissance et d’affection filiale, don de la science et de la piété, comme il est dit aux confirmés. Vos lettres soulignent fréquemment à la fois ce que vous avez appris sur Dieu, Jésus, et votre volonté de vous laisser guider à l’avenir par l’Esprit pour avancer encore dans cette connaissance, l’approfondir, la faire fructifier. « La foi, dit quelqu’un d’entre vous, c’est comme un jardin, ça se cultive ». Pour beaucoup, votre manière de la cultiver c’est de vivre avec d’autres jeunes de votre âge des temps forts dans le SCOUTISME, Le MEJ, l’ACE, l’Aumonerie ou la JOC… Là vous vivez avec d’autres dans la joie… Vous arrosez le jardin, vous arracher les mauvaises herbes, vous découvrez que la lumière est nécessaire à votre croissance. Le Dieu de Jésus-Christ est notre source de vie.
- C’est l’Esprit Saint qui nous fait découvrir le sens propre des Ecritures : don de sagesse et d’intelligence. L’extrait du Livre de la Sagesse que nous avons entendu tout à l’heure dit bien que « la Sagesse qui nous est donnée par Dieu nous permet d’aborder les difficultés avec plus de discernement, avec le regard de Dieu ». Vivre avec le regard, la qualité de Dieu…
- C’est l’Esprit-Saint qui nous donne le goût et la foi de prier : esprit d’adoration, que vous avez découvert, avec étonnement parfois, avec goût, ensuite. Taizé, ne vous a-t-il pas permis de découvrir du neuf dans votre foi ? Prier ne permet-il pas de vivre autrement…rappelez vous les rencontres spontanées paisibles de Taizé ? Beaucoup d’entre vous continue à surfer sur cette vague de simplicité, et de prière… L’Esprit vous y pousse, laisser vous guider.
- C’est encore l’Esprit Saint qui nous permet d’accomplir ce que demande l’Evangile : don de conseil et de force.
Bref, c’est lui qui met en nous l’amour de Dieu et la capacité d’aimer vraiment les autres jusqu’au don de soi, jusqu’au pardon. Le jeune homme riche de l’Evangile n’est-il pas invité à tout donner ? C’est bien ce que vos lettres me disent lorsqu’elles me parlent de votre désir de recevoir les dons de l’Esprit, la surabondance des dons de l’Esprit. Pour quelques-uns, vous vous poser déjà la question d’un engagement radical à la suite du Christ… Peut-être comme prêtre ou religieuse…C’est bien ! N’ayez pas peur, la suite réfléchie du Christ rend heureux. Prenez le temps d’approfondir ce désir avec le Service des Vocations.
Lorsque vous parlez de la force de l’Esprit, que vous attendez de recevoir le sacrement de confirmation, vous dites : « Je veux vivre ma foi au quotidien, au plan personnel, dans mon lycée, avec les copains et copines et plus tard dans mon métier. »
Pour parvenir à tout cela, vous attendez de ce sacrement les dons de l’Esprit que vous allez recevoir – dans leur plénitude, affirme l’un de vous - : il vous donneront la force qui anime et pousse « à donner le meilleur de soi », « à aimer », « à vivre en chrétien ».
C’est lui qui permet d’intérioriser la foi reçue, de désirer les sacrements et d’y correspondre.
J’aime l’expression de Saint Léon qui dit : « ce qui était invisible chez notre rédempteur est passé dans les mystères sacramentels ». Sans l’Esprit du Christ, nos actes religieux risqueraient de devenir formels.
2. LE SECOND FRUIT SPIRITUEL DU SACREMENT DE LA CONFIRMATION LIE A LA VIE INTERIEURE, C’EST L’ASPECT MISSIONNAIRE.
Les actes des apôtres relatent le commencement et l’expansion de l’Eglise. Et si vos lettres parlent de l’aboutissement à son terme d’un processus engagé il y a quelques années déjà, vous vous situez tous dans une perspective de commencement de quelque chose de nouveau, d’une autre étape dans laquelle vous vous engagez après un choix « librement » consenti, une « demande réfléchie », « c’est l’occasion de renouveler l’engagement du baptême» dit l’un d’entre vous ou bien « d’aller de l’avant avec le Seigneur » dit un autre.
Les Actes des Apôtres rappellent cette imposition des mains aux nouveaux croyants. L’Esprit Saint est l’inspiration de ce zèle missionnaire. Il est celui qui en donne la force, l’audace et la patience.
Si nous accueillons l’Esprit Saint comme le guide de nos âmes, comme le maître intérieur qui nous introduit dans le mystère trinitaire, c’est lui qui nous pousse vers les autres, allumant en nous le feu de l’amour qui nous rend missionnaires de la charité de Dieu. Il y a quelques jours, je me trouvais à l’Hôpital Minjoz pour la pose de la première pierre de la maison des familles d’enfants atteints de la leucémie. J’ai été le témoin émerveillé d’expression de foi et d’espérance dans une assemblée de plus de 200 personnes.
Oui, l’Esprit Saint accompagne ceux qui annoncent la Bonne Nouvelle, aide les auditeurs à l’accueillir dans la foi et à former l’Eglise. C’est lui qui a fait sortir les apôtres du Cénacle, puis au-delà de Jérusalem et de la Judée jusqu’aux extrémités du monde… c’est l’expérience de St Pierre, de St Paul, des missionnaires de l’Evangile depuis toujours : Mere Teresa, Sr Emmanuelle, Tim Guenard, les prêtres, les religieuses, vos animateurs de confirmation, les catechistes : tous sont missionnaires, chacun à leur maniere
C’est l’Esprit qui les a poussés à affronter de nouveaux milieux, de nouveaux pays, de nouvelles cultures et d’âges divers, jeunes adolescents, étudiants, professionnels. C’est bien ce qui nous est demandé aujourd’hui. Notre Eglise est peut être trop frileuse, manque de courage, d’imagination, de patience et d’abord de confiance dans la capacité des nouvelles générations : or, vous semblez ne pas manquer de courage, ni d’imagination, ni de volonté et d’énergie pour, je vous cite « prendre place dans la vie de l’Eglise », « dire haut et fort que je crois », « construire l’Eglise avec les autres », « transmettre ».
Le Pape Jean-Paul II, son successeur Benoît XVI nous ont laissé un bel exemple de confiance avec les rendez-vous fixés à la jeunesse, les appels à se lancer dans le champ à moissonner lors des journées mondiales de la jeunesse notamment. Ce sera pour vous Madrid en 2011. Et l’Esprit, aujourd’hui, suscite des ouvriers apostoliques, prêtres, religieux, laïcs. Il faut des semeurs et des moissonneurs. Vous l’avez entendu cet appel, puisque vous vous proposez de « proclamer la Parole de Dieu », « d’être témoin de la Parole de Dieu », et vous voulez poursuivre les temps de catéchèse, votre engagement dans le scoutisme, au MEJ, à l’Aumonerie, à l’ACE ou à la préparation des plus jeunes à la profession de foi.
Nous allons demander les dons de l’Esprit Saint et supplier Dieu afin que le progrès de nos communautés soit toujours en correspondance aux dons de l’Esprit-Saint.
Appelés :
- À la contemplation pour marcher sur la voie de la Sainteté,
- À la communion pour promouvoir la spiritualité de l’unité,
- À la mission pour être ferment évangélique en tout lieu,
Laissons-nous conduire par l’Esprit !
C’est pourquoi, il est important que chacun de nous le connaisse l’Esprit Saint, qu’il entre en relation avec lui et qu’il se laisse guider par lui.
La célébration de la confirmation, sacrement conféré, chaque année, à plus de 500 jeunes dans le diocèse, offre les fruits spirituels indispensables à notre vie de prière, à notre vie de baptisés. Là où nous ne réussissons pas par nos propres forces, l’Esprit Saint vient nous transformer, nous remplir de force et faire de nous des témoins remplis de l’ardeur missionnaire du Christ Ressuscité. Dans l’Evangile : Qui donc sera sauvé ? Réponse de Jésus : pour les hommes, c’est impossible, mais non pour Dieu. Car pour Dieu tout est possible.
Les lettres que vous m’avez adressées, jeunes confirmands, et dont je vous remercie, expriment ces fruits avec vos mots. Elles disent le chemin que vous avez fait, au cours de votre préparation au sacrement que vous allez recevoir aujourd’hui, pour prendre conscience du rôle de l’Esprit Saint dans votre vie. C’étaient, disent certains, des choses floues et ce l’est encore un peu pour quelques uns mais vous avez « pris le temps de réfléchir un peu à tous cela » et outre votre sentiment qu’il est « magnifique de voir que l’on est rassemblé au nom de Dieu », on voit bien que les temps forts que vous avez vécus, les rencontres faites, les réflexions partagées vous ont fait beaucoup avancer.
1. L’ESPRIT SAINT EST LA SOURCE ET L’AME DE NOTRE VIE SPIRITUELLE DE BAPTISES. C’EST LUI QUI MET EN COMMUNICATION VITALE AVEC DIEU LE PERE ET AVEC SON FILS JESUS CHRIST.
L’Esprit Saint, esprit d’amour du Père et du Fils est source de vie en nos cœurs
- C’est l’Esprit Saint qui nous fait connaître et aimer Dieu le Père : dons de connaissance et d’affection filiale, don de la science et de la piété, comme il est dit aux confirmés. Vos lettres soulignent fréquemment à la fois ce que vous avez appris sur Dieu, Jésus, et votre volonté de vous laisser guider à l’avenir par l’Esprit pour avancer encore dans cette connaissance, l’approfondir, la faire fructifier. « La foi, dit quelqu’un d’entre vous, c’est comme un jardin, ça se cultive ». Pour beaucoup, votre manière de la cultiver c’est de vivre avec d’autres jeunes de votre âge des temps forts dans le SCOUTISME, Le MEJ, l’ACE, l’Aumonerie ou la JOC… Là vous vivez avec d’autres dans la joie… Vous arrosez le jardin, vous arracher les mauvaises herbes, vous découvrez que la lumière est nécessaire à votre croissance. Le Dieu de Jésus-Christ est notre source de vie.
- C’est l’Esprit Saint qui nous fait découvrir le sens propre des Ecritures : don de sagesse et d’intelligence. L’extrait du Livre de la Sagesse que nous avons entendu tout à l’heure dit bien que « la Sagesse qui nous est donnée par Dieu nous permet d’aborder les difficultés avec plus de discernement, avec le regard de Dieu ». Vivre avec le regard, la qualité de Dieu…
- C’est l’Esprit-Saint qui nous donne le goût et la foi de prier : esprit d’adoration, que vous avez découvert, avec étonnement parfois, avec goût, ensuite. Taizé, ne vous a-t-il pas permis de découvrir du neuf dans votre foi ? Prier ne permet-il pas de vivre autrement…rappelez vous les rencontres spontanées paisibles de Taizé ? Beaucoup d’entre vous continue à surfer sur cette vague de simplicité, et de prière… L’Esprit vous y pousse, laisser vous guider.
- C’est encore l’Esprit Saint qui nous permet d’accomplir ce que demande l’Evangile : don de conseil et de force.
Bref, c’est lui qui met en nous l’amour de Dieu et la capacité d’aimer vraiment les autres jusqu’au don de soi, jusqu’au pardon. Le jeune homme riche de l’Evangile n’est-il pas invité à tout donner ? C’est bien ce que vos lettres me disent lorsqu’elles me parlent de votre désir de recevoir les dons de l’Esprit, la surabondance des dons de l’Esprit. Pour quelques-uns, vous vous poser déjà la question d’un engagement radical à la suite du Christ… Peut-être comme prêtre ou religieuse…C’est bien ! N’ayez pas peur, la suite réfléchie du Christ rend heureux. Prenez le temps d’approfondir ce désir avec le Service des Vocations.
Lorsque vous parlez de la force de l’Esprit, que vous attendez de recevoir le sacrement de confirmation, vous dites : « Je veux vivre ma foi au quotidien, au plan personnel, dans mon lycée, avec les copains et copines et plus tard dans mon métier. »
Pour parvenir à tout cela, vous attendez de ce sacrement les dons de l’Esprit que vous allez recevoir – dans leur plénitude, affirme l’un de vous - : il vous donneront la force qui anime et pousse « à donner le meilleur de soi », « à aimer », « à vivre en chrétien ».
C’est lui qui permet d’intérioriser la foi reçue, de désirer les sacrements et d’y correspondre.
J’aime l’expression de Saint Léon qui dit : « ce qui était invisible chez notre rédempteur est passé dans les mystères sacramentels ». Sans l’Esprit du Christ, nos actes religieux risqueraient de devenir formels.
2. LE SECOND FRUIT SPIRITUEL DU SACREMENT DE LA CONFIRMATION LIE A LA VIE INTERIEURE, C’EST L’ASPECT MISSIONNAIRE.
Les actes des apôtres relatent le commencement et l’expansion de l’Eglise. Et si vos lettres parlent de l’aboutissement à son terme d’un processus engagé il y a quelques années déjà, vous vous situez tous dans une perspective de commencement de quelque chose de nouveau, d’une autre étape dans laquelle vous vous engagez après un choix « librement » consenti, une « demande réfléchie », « c’est l’occasion de renouveler l’engagement du baptême» dit l’un d’entre vous ou bien « d’aller de l’avant avec le Seigneur » dit un autre.
Les Actes des Apôtres rappellent cette imposition des mains aux nouveaux croyants. L’Esprit Saint est l’inspiration de ce zèle missionnaire. Il est celui qui en donne la force, l’audace et la patience.
Si nous accueillons l’Esprit Saint comme le guide de nos âmes, comme le maître intérieur qui nous introduit dans le mystère trinitaire, c’est lui qui nous pousse vers les autres, allumant en nous le feu de l’amour qui nous rend missionnaires de la charité de Dieu. Il y a quelques jours, je me trouvais à l’Hôpital Minjoz pour la pose de la première pierre de la maison des familles d’enfants atteints de la leucémie. J’ai été le témoin émerveillé d’expression de foi et d’espérance dans une assemblée de plus de 200 personnes.
Oui, l’Esprit Saint accompagne ceux qui annoncent la Bonne Nouvelle, aide les auditeurs à l’accueillir dans la foi et à former l’Eglise. C’est lui qui a fait sortir les apôtres du Cénacle, puis au-delà de Jérusalem et de la Judée jusqu’aux extrémités du monde… c’est l’expérience de St Pierre, de St Paul, des missionnaires de l’Evangile depuis toujours : Mere Teresa, Sr Emmanuelle, Tim Guenard, les prêtres, les religieuses, vos animateurs de confirmation, les catechistes : tous sont missionnaires, chacun à leur maniere
C’est l’Esprit qui les a poussés à affronter de nouveaux milieux, de nouveaux pays, de nouvelles cultures et d’âges divers, jeunes adolescents, étudiants, professionnels. C’est bien ce qui nous est demandé aujourd’hui. Notre Eglise est peut être trop frileuse, manque de courage, d’imagination, de patience et d’abord de confiance dans la capacité des nouvelles générations : or, vous semblez ne pas manquer de courage, ni d’imagination, ni de volonté et d’énergie pour, je vous cite « prendre place dans la vie de l’Eglise », « dire haut et fort que je crois », « construire l’Eglise avec les autres », « transmettre ».
Le Pape Jean-Paul II, son successeur Benoît XVI nous ont laissé un bel exemple de confiance avec les rendez-vous fixés à la jeunesse, les appels à se lancer dans le champ à moissonner lors des journées mondiales de la jeunesse notamment. Ce sera pour vous Madrid en 2011. Et l’Esprit, aujourd’hui, suscite des ouvriers apostoliques, prêtres, religieux, laïcs. Il faut des semeurs et des moissonneurs. Vous l’avez entendu cet appel, puisque vous vous proposez de « proclamer la Parole de Dieu », « d’être témoin de la Parole de Dieu », et vous voulez poursuivre les temps de catéchèse, votre engagement dans le scoutisme, au MEJ, à l’Aumonerie, à l’ACE ou à la préparation des plus jeunes à la profession de foi.
Nous allons demander les dons de l’Esprit Saint et supplier Dieu afin que le progrès de nos communautés soit toujours en correspondance aux dons de l’Esprit-Saint.
Appelés :
- À la contemplation pour marcher sur la voie de la Sainteté,
- À la communion pour promouvoir la spiritualité de l’unité,
- À la mission pour être ferment évangélique en tout lieu,
Laissons-nous conduire par l’Esprit !
Seigneur Dieu,
Aujourd’hui, tu sanctifies ton Eglise.
Répands les dons du Saint Esprit,
Continue dans le cœur des croyants
L’œuvre d’amour que tu as entrepris,
Au début de la prédication évangélique.
Par Jésus Christ notre Seigneur !
Aujourd’hui, tu sanctifies ton Eglise.
Répands les dons du Saint Esprit,
Continue dans le cœur des croyants
L’œuvre d’amour que tu as entrepris,
Au début de la prédication évangélique.
Par Jésus Christ notre Seigneur !
Mgr André LACRAMPE
